Alors, ça dirait sans doute pas mal de choses déjà, mais ça ne dirait vraiment pas tout. Ça ne dirait pas l’éducation anglaise mais la passion pour les mots de la langue française, ça ne dirait pas la géographie réinventée, les mélodies qui coulent de source, les amours jamais déçues(…)
Alors, ça dirait sans doute pas mal de choses déjà, mais ça ne dirait vraiment pas tout. Ça ne dirait pas l’éducation anglaise mais la passion pour les mots de la langue française, ça ne dirait pas la géographie réinventée, les mélodies qui coulent de source, les amours jamais déçues pour, au hasard, Andy Partridge, Brian Wilson, Joe Strummer et Paul McCartney. Ça ne dirait pas ces refrains qui trottent dans la tête, ces chansons devenues universelles (au hasard, L’Autre Finistère, Colore, Apache…), le soleil à chaque changement d’accord et les (phil)harmonies martiennes.
Ça ne dirait pas tout le talent de ces Innocents, qui ont décidé de poser leurs valises et guitares aux Vinzelles. Ce sera début juin, où l’espace d’un soir ou deux, la vie paraitra forcément moins ordinaire.