Le temps d’un été, l’usine du Creux de l’Enfer se métamorphose en bains publics : comme par enchantement, les sculptures métalliques de l’artiste Caroline Mesquita investissent ce lieu industriel pour en faire le théâtre d’une joyeuse agitation. Autour d’un grand bassin vert-de-gris aux allures de piédestal, des figures articulées à(…)
Le temps d’un été, l’usine du Creux de l’Enfer se métamorphose en bains publics : comme par enchantement, les sculptures métalliques de l’artiste Caroline Mesquita investissent ce lieu industriel pour en faire le théâtre d’une joyeuse agitation. Autour d’un grand bassin vert-de-gris aux allures de piédestal, des figures articulées à taille humaine, en laiton peint ou patiné, semblent participer à un grand rituel collectif, dans une effervescence trouble. Au fil de la déambulation, le visiteur s’immerge dans cette installation, il s’égare tel un voyeur hébété dans cette foule bigarrée, depuis les cabines du vestiaire munies d’oeilletons au rez-de-chaussée, jusqu’à la découverte de la source de ce bain à l’étage.