L’Ensemble Kimya (alchimie en arabe) file la métaphore du savant autrefois capable de transformer un alliage métallique en or à travers une musique aux sonorités transfigurées, fruit d’une rencontre entre santour, alto, violoncelle et percussions, entre Orient et Occident, véhicule pour des univers inexplorés.
Composé de quatre musiciens d’horizons divers(…)
L’Ensemble Kimya (alchimie en arabe) file la métaphore du savant autrefois capable de transformer un alliage métallique en or à travers une musique aux sonorités transfigurées, fruit d’une rencontre entre santour, alto, violoncelle et percussions, entre Orient et Occident, véhicule pour des univers inexplorés.
Composé de quatre musiciens d’horizons divers : formation classique traditionnelle dans les conservatoires supérieurs de Londres, Paris et Montréal pour Alice Picaud, violoncelle et Olivier Marin, alto et viole d’amour, au CNSM de Lyon mais aussi en Inde auprès de spécialistes de la musique indienne pour Roméo Monteiro, percussions et Conservatoire supérieur de Téhéran pour Saina Zamanian, târ)
Avec Les Ailes de l’Infini, l’Ensemble Kimya signe une création immersive à la croisée de la musique contemporaine, de la danse rituelle, de la lumière et de l’intelligence artificielle. Ce projet transdisciplinaire propose un voyage sensoriel et spirituel entre l’Inde et le Moyen-Orient, entre tradition et innovation. Inspiré par la célèbre métaphore du papillon de Lorenz – où un battement d’ailes peut déclencher une tornade à l’autre bout du monde – le spectacle explore les liens subtils entre le microcosme et le macrocosme, entre le geste et l’infini.
Au cœur de ce spectacle, une triple collaboration artistique entre le flûtiste indien Rishab Prasanna, la danseuse kathak Maitryee Mahatma, le chorégraphe et metteur en scène Simon Bailly, et le créateur lumière Hervé Frichet. Ensemble, ils dessinent une scénographie vivante, où la lumière devient un véritable partenaire, sculptant l’espace et accompagnant les gestes dansés avec une précision poétique.