Dans Finalement rien ne change, une famille bourgeoise se retrouve réunie dans un huis clos où les apparences se fissurent. Derrière les politesses et les habitudes bien installées, émergent désirs contrariés, secrets et élans sincères. Les relations se nouent et se défont, révélant ce que chacun tente de dissimuler.
Dans Finalement rien ne change, une famille bourgeoise se retrouve réunie dans un huis clos où les apparences se fissurent. Derrière les politesses et les habitudes bien installées, émergent désirs contrariés, secrets et élans sincères. Les relations se nouent et se défont, révélant ce que chacun tente de dissimuler.
Écrite en alexandrins par Éric Léonard, la pièce s’inscrit dans la tradition théâtrale classique tout en faisant résonner des questionnements très contemporains. La langue, rythmée et musicale, porte une comédie vive et lucide, où l’humour côtoie une observation tendre des travers humains.
La mise en scène de Charlène Lauer associe jeu, musique jouée en direct et scénographie modulable. Un ménestrel traverse le spectacle, figure poétique et malicieuse, guidant le spectateur à travers ce salon bourgeois fait de confidences, de quiproquos et de révélations.
Porté par huit comédien·nes, Finalement rien ne change invite le public à regarder, avec ironie et bienveillance, ce qui se répète au fil du temps.
Car malgré les promesses et les discours, finalement… rien ne change.