À la recherche de ce qu’il appelle son identité rythmique, Tom Grand Mourcel compose un électrisant autoportrait dansé. Des « sons de sales gosses » du hip hop qui, les premiers, lui ont donné envie de bouger, à ceux de la culture club dans laquelle il évolue aujourd’hui, il a(…)
À la recherche de ce qu’il appelle son identité rythmique, Tom Grand Mourcel compose un électrisant autoportrait dansé. Des « sons de sales gosses » du hip hop qui, les premiers, lui ont donné envie de bouger, à ceux de la culture club dans laquelle il évolue aujourd’hui, il a cartographié les gestes et les qualités qui ressortent lorsqu’il écoute une musique.
Passant des uns aux autres, la chorégraphie de Solus Break se construit telle une piste de breakbeat, en jouant de la cassure rythmique. Dans un dispositif immersif, entouré d’un mur d’enceintes – référence aux raves – et des spectateur·ices tout proches, le danseur retraverse les références qui l’ont façonné. Il les célèbre tout en les transformant, créant ce qui pourrait être un « sample » de lui-même.