DDepuis plus de 30 ans, le centre d’art met à l’honneur le meilleur de la création artistique contemporaine nationale autant qu’internationale et invite des artistes à produire des œuvres en immersion, en collaborant avec des acteurs locaux. Au travers d’une programmation annuelle d’expositions monographiques ou collectives, de cycles de rencontres(…)
DDepuis plus de 30 ans, le centre d’art met à l’honneur le meilleur de la création artistique contemporaine nationale autant qu’internationale et invite des artistes à produire des œuvres en immersion, en collaborant avec des acteurs locaux. Au travers d’une programmation annuelle d’expositions monographiques ou collectives, de cycles de rencontres et de conférences en lien étroit avec ces expositions, mais aussi d’actions de médiation et d’évènements publics exceptionnels, le centre d’art a également vocation à créer les conditions les plus favorables à la rencontre entre l’art et le public. En témoignent par exemple les Samedis d’enfer, programmés au cours de chaque exposition, qui condensent une multitude de propositions artistiques, avec des ateliers pour enfants, des visites commentées d’expositions et des concerts, performances ou autres événements publics.
Nourri de multiples influences, entre industrie et nature, geste et pensée, le Creux de l’enfer définit un projet aussi bien expérimental qu’accessible, exigeant que généreux, pointu que convivial.
Centre d’art contemporain installé dans l’ancienne usine de coutellerie du Creux de l’Enfer fermée définitivement en 1956, il trouve son origine dans la politique de décentralisation culturelle engagée sous l’impulsion de Jack Lang en 1985. Il ouvre en 1988, trois ans après le Symposium national de sculpture monumentale métallique, organisé par la municipalité de Thiers, dont il reste plusieurs créations disséminées dans la ville et ses alentours.
Le Creux de l’enfer est l’un des cinquante centres d’art contemporain français conventionnés par le Ministère de la Culture dont le fonctionnement est calqué sur le modèle allemand des « Kunsthallen », des lieux dans lesquels les artistes sont très impliqués : le Creux de l’enfer consacre l’intégralité de ses espaces à une programmation d’expositions temporaires (renouvelées deux fois par an) et d’événements, développés en collaboration avec les artistes invités.
Depuis octobre 2019, il bénéficie du label « centre d’art contemporain d’intérêt national » devenant ainsi le premier centre d’art contemporain labellisé de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Aux commandes de cette « embarcation » sur la Durolle : Sophie Auger-Grappin qui, après plus de 20 ans en Ile-de-France, a fait le choix de quitter Paris et un centre d’art dans les Yvelines, pour Thiers, avec des projets artistiques d’envergure nationale pour l’autre capitale, celle de la coutellerie.
Depuis 2025, le Creux de l’Enfer a été rénové, s’est agrandi et déploie également son projet artistique et culturel dans l’usine du May, reliée à l’usine du Creux de l’Enfer par une passerelle couverte. Grâce à ces travaux, un tout nouveau parcours de visite a été instauré, avec de nouveaux espaces accessibles au public (une salle basse tout près de la rivière, un belvédère avec vue incontournable sur la vallée, une petite fabrique où profiter d’activités et d’ateliers…) et une surface d’exposition de près de 1000 m2. La maîtrise d’œuvre a été assurée par l’agence Fabre/Speller — déjà à l’origine de la transformation du Creux de l’Enfer en 1988 — et s’est enrichie de la collaboration avec l’architecte-ingénieur Alexandre Bagros-Murat et le designer Olivier Vadrot pour le mobilier et l’aménagement intérieur.
La visite libre des expositions du mercredi au dimanche de 14h à 18h est gratuite (y compris pour les groupes, sur réservation).
La visite guidée est facturée 40 € par groupe de 30 personnes maximum, sur réservation.
Sortie d’Autoroute à moins de 5 km, Arrêt navette à moins de 300 m, En montagne, En ville, Arrêt de transport en commun à moins de 500 m, Au bord de l’eau