Borodine ouvre le voyage avec ce poème symphonique qui figure l’horizon sans fin.
Glazounov lui succède avec son Concerto pour violon, l’une des pages les plus généreuses de l’école russe. Pour le défendre : Ryo Kojima. Violon solo de l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes, il interprétera sur une scène qu’il connaît(…)
Borodine ouvre le voyage avec ce poème symphonique qui figure l’horizon sans fin.
Glazounov lui succède avec son Concerto pour violon, l’une des pages les plus généreuses de l’école russe. Pour le défendre : Ryo Kojima. Violon solo de l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes, il interprétera sur une scène qu’il connaît bien une des plus belles œuvres du romantisme russe.
Après l’entracte, place à Chostakovitch. Habituellement sombre et tourmenté, il se révèle ici espiègle, dansant, composant avec ses Jazz Suites de la musique de cabaret.
Orchestre symphonique du Conservatoire
Ryo Kojima : Violon
Éric Varion : Direction