Elle fait référence au corps. Les tonalités chaleureuses et les formes sinueuses contrastent avec les lignes droites de ce bâtiment industriel classé.
Cette œuvre a été commandée par le ministère de la Culture, la DRAC et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle marque l’entrée de la communauté d’agglomération de Clermont-Ferrand.
Elle fait référence au corps. Les tonalités chaleureuses et les formes sinueuses contrastent avec les lignes droites de ce bâtiment industriel classé.
Cette œuvre a été commandée par le ministère de la Culture, la DRAC et la région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle marque l’entrée de la communauté d’agglomération de Clermont-Ferrand.
À l’occasion de la 43e édition des Journées européennes du patrimoine, l’artiste peintre Guillaume Bottazzi, pionnier de la neuroesthétique appliquée, nous invite à un parcours artistique gargantuesque composé de plus de 90 œuvres d’art patrimoniales bienfaisantes. Ces œuvres sont à découvrir dans toute la France, des Hauts-de-France à la région Occitanie, en passant par la capitale, le Grand Paris, l’Auvergne-Rhône-Alpes et la Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Cette initiative intervient alors que l’Union européenne et la France ont désigné la santé mentale comme « Grande cause nationale » pour 2026. Ces œuvres in situ améliorent notre qualité de vie. Ces créations poétiques, fondées sur des connaissances issues de la neurobiologie, créent un écosystème qui aide à vivre plus heureux. Une étude intitulée L’art nous fait-il du bien ?, qui fera l’objet d’une prochaine publication, est consacrée aux effets produits par les œuvres de l’artiste sur le spectateur. Elle prouve que ces créations contribuent à notre bien-être, procurent du plaisir et diminuent les tensions sociales. Elles renforcent notre capacité à surmonter les épreuves, favorisent la cohésion sociale, régulent nos émotions et agissent sur notre humeur. Elles favorisent l’introspection, stimulent la création de nouveaux neurones et diminuent notre sentiment de solitude. Elles nous permettent de prendre du recul sur les choses qui nous entourent. Elles activent des circuits dopaminergiques et diminuent notre stress et notre anxiété. Elles contribuent également à développer nos capacités d’évolution en société.
Le public est invité à se promener en regardant ces œuvres pour voir s’il reçoit sa dose de bien-être. Si cela ne fonctionne pas, c’est peut-être qu’il faudrait aller les voir en vrai !