Après Thomas Lebrun et Philippe Decouflé, Mathilde Monnier propose aux interprètes de se raconter par les chaussures.
Mocassins ou escarpins, bottines ou baskets, compensées, talons aiguilles ou à plat, on ne compte plus les différents modèles de chaussures. Des formes variées qui modifient nos pas et nos appuis au(…)
Après Thomas Lebrun et Philippe Decouflé, Mathilde Monnier propose aux interprètes de se raconter par les chaussures.
Mocassins ou escarpins, bottines ou baskets, compensées, talons aiguilles ou à plat, on ne compte plus les différents modèles de chaussures. Des formes variées qui modifient nos pas et nos appuis au sol, influant directement sur notre rapport au mouvement. Mais la chaussure est aussi un objet chargé d’histoires intimes et collectives : marqueur de classe sociale, support de toutes les projections, objet de désir profondément genré. De la paire de boots de randonnée achetée pour un trek alpin aux derbies élégants d’un premier entretien d’embauche, les souliers balisent des moments de vie spécifiques et encapsulent les souvenirs – et les inégalités. Après l’électrisant tableau dansé sur talons de Black Lights et son Défilé pour 27 chaussures qui égrenait les « humeurs d’un corps chaussé », Mathilde Monnier propose aux danseur·euses du Groupe Lifting une approche singulière : faire défiler des anecdotes de vie au rythme de leurs pas.