Initié à la danse urbaine à cette époque, Amala Dianor réunit onze jeunes danseur·euses dans un ballet lumineux, où le clash des styles ouvre grand les portes de la création.
Nées dans les soirées underground, les danses urbaines se pratiquent souvent en solo, ou en battle, entouré·es d’un cercle(…)
Initié à la danse urbaine à cette époque, Amala Dianor réunit onze jeunes danseur·euses dans un ballet lumineux, où le clash des styles ouvre grand les portes de la création.
Nées dans les soirées underground, les danses urbaines se pratiquent souvent en solo, ou en battle, entouré·es d’un cercle d’initié·es. Amala Dianor transpose le club au plateau et invite des danseur·euses de styles variés, originaires de pays différents, à chercher l’harmonie collective à partir de leurs techniques respectives. Sur scène, un décor évolutif de cubes superposés évoque tour à tour la façade d’un immeuble, un sound system ou l’interface d’un réseau social. En trois actes, les interprètes y font dialoguer électro, krump, waacking ou encore pantsula avec une liberté déconcertante, inventant un langage hybride, aussi joyeux qu’incarné. Le musicien Awir Leon vient parachever le tableau en composant pour l’occasion une bande-son aux influences électro et afro-tech. Un spectacle débordant d’énergie, entre retour aux sources et passage de flambeau, qui célèbre le plaisir de danser ensemble.